Traité de Wyvernologie : Semaine 14 (et spécial Nouvel An)

Posté par Ike le 31 décembre 2013 - Catégories: Communauté

Bienvenue à tous dans ce nouveau traité de Wyvernologie ! Pour fêter la nouvelle année Monster Hunter, j’ai décidé de refaire un traité double, la seconde partie arrivera demain. Aujourd’hui, nous allons étudier une classe de monstres un peu particuliers : les sous-espèces rares. Nous allons donc découvrir ensemble les particularités de chacun, et tout ce qui les rend si puissants et si uniques.

 

Nombre d’entre vous connaissent les premiers monstres dont je vais vous dresser le portrait. Apparaissant dans tous les opus, ce couple légendaire a marqué les esprits de chacun par leur apparence inédite et leur grand pouvoir. Ce furent les premières sous-espèces rares :

 

La Rathian dorée et le Rathalos argenté

Etape finale dans la vie des Rathians et des Rathalos, les formes dorées et argentées de ces deux monstres symbolisent leur dangerosité et la pleine possession de leurs moyens. A cet âge de leur développement, ces Wyverns volants se recluent dans des lieux abandonnés, telle que la Tour, pour s’y établir et vivre loin des autres monstres et de la civilisation. Leur teinte si particulière est due à la consommation d’or ou d’argent fondu, rendant leur carapace plus dure. Ils sortent de temps à autre dans les régions forestières et marécageuses avoisinantes, pour chasser et par la même occasion se faire une provision de proies, qu’ils transportent jusqu’à leur repaire à l’aide de leurs puissantes serres. La Rathian dorée, au fil des années, a acquis beaucoup d’expérience et d’intelligence, et peut réaliser des attaques variées et complexes apprises au cours de son existence. Elle peut effectuer de dangereuses attaques aériennes à l’aide de sa queue et sa poche de flamme, grandement développée, lui permet de produire de grandes quantités de gaz inflammable, qui s’enflamme dans l’air (sous forme de boules), et pouvant, à l’impact, provoquer une explosion de flammes recouvrant une vaste étendue. Le Rathalos argenté se déplace et combat beaucoup plus par voie aérienne que la Rathalos normal et le Rathalos azur, ceci dû à ses ailes pleinement développées et à son environnement quotidien assez inaccessible par voie terrestre. Ses griffes sont reliées à des poches de venin détruisant les vaisseaux sanguins de ses proies, tandis que sa poche de flamme, encore plus développée que celle de la Rathian dorée, peut lui faire faire relâcher du feu en grande quantité à un endroit précis, recouvrant le sol de flammes. Ils sont également tous deux bien plus agiles, puissants, rapides et féroces que leurs formes précédentes, ceci dû à leur grand âge. Anecdote assez intéressante toutefois, l’ingestion de métaux précieux concentre l’élément chimique du minerai sur des endroits précis du corps de l’animal, en l’occurrence la tête. Ceci serait dû à leur gemme, qui recueillerait les corps étrangers ingérés, tels que l’or et l’argent, pour s’alimenter en énergie. La gemme des Rathians et des  Rathalos se situant près de leur cerveau, les particules d’or non prélevées  par la gemme fortifierait les écailles de la tête des deux monstres, formant à  l’occasion des écailles impénétrables appelées « mantes ». A cause de cette carapace semi-métallique, les Rathalos argentés et les Rathians dorées sont très vulnérables à la foudre, à cause de la conductivité de leurs écailles.

 

Ce monstre n’est pas vraiment considéré comme une sous-espèce rare par les scientifiques, mais du fait de ses particularités physiques uniques et de sa puissance, bien supérieure à celles de ses cousins, nous allons tout de même le découvrir dans ce traité :

 

Le Fatalis blanc

Considéré comme le Dragon Ancien le plus puissant, le « grand frère » des Fatalis est un adversaire redoutable et très agressif. Différent physiquement des autres membres de son espèce, le Fatalis blanc possède une épaisse fourrure blanche entourant sa tête et des cornes plus longues et plus prononcées. Il est considéré comme plus âgé que les deux autres espèces de Fatalis. Vivant reclus dans des lieux mystiques, il se nourrit de tous les êtres vivants assez fous pour oser le côtoyer. En cas de disette ou d’épizootie, le monstre peut parcourir de longues distances pour pouvoir trouver de quoi se sustenter. Possédant un longuos, il peut rejeter de larges quantités d’élément dragon par sa gueule, sous forme de boules d’élément dragon dévastatrices. Sa fourrure agit de la même manière que pour le Kirin. Il envoie des impulsions électriques enrichies de l’élément dragon dans les nuages à l’aide de ses cornes creuses, qui, une fois chargés négativement (les nuages), rejettent  l’énergie reçue sous forme de foudre noire. Contrairement au Kirin, le Fatalis blanc ne peut pas guider ces éclairs, qui peuvent très bien tomber à plusieurs centaines de mètres de sa cible. Il doit être chargé positivement pour accomplir ce tour de force, seulement opérable lorsqu’il est énervé, l’adrénaline envoyait plus d’élément dragon dans le sang et chargeant ainsi le Fatalis. Pour faire cette attaque, il se place en haute altitude (souvent au sommet des ruines où il a élu domicile) pour que l’impulsion envoyée par sa crinière lors de l’ébrouement atteigne plus facilement un nuage. Comme d’autres espèces de monstres, il peut faire sortir l’élément dragon de son corps pendant quelques secondes, lui permettant d’asséner des coups de griffes et de crocs nimbés de draconium. Lorsque son organisme a subi une quantité importante de dommages, des hormones lâchent la quasi-totalité du draconium dans le sang du Fatalis jusqu’à la saturation, rendant les vaisseaux sanguins extrêmement gonflés et résistants (bien qu’ils le soient déjà à l’origine), formant une sorte de pellicule protectrice aux endroits où le sang du monstre afflue : sa poitrine et son visage. L’afflux de cet élément près de la surface de la peau du monstre, agit comme un répulsif, atténuant le tranchant des armes à l’impact. Il possède des écailles soudées très résistantes et flexibles, absorbant les chocs. Ses puissantes ailes peuvent le soulever pendant quelques minutes dans les airs, lui permettant de fondre sur ses proies à une vitesse hallucinante étant donnée sa taille (plus de 70 km/h en piquée). L’impact occasionné par ce monstre de plus de 15 tonnes peut tuer un Rathalos adulte d’un seul coup ; l’hémorragie provoquée se charge d’achever l’animal s’il en réchappe. Ses mâchoires et ses griffes fortement développées déchirent la chair, broient les os et percent les carapaces de ses victimes. Avec une morsure exerçant une pression de deux tonnes/cm2, le Fatalis blanc peut couper en deux le corps d’un chasseur protégé d’une armure en fer. Il peut aussi se dresser sur ses pattes arrière, sa queue servant de balancier, pour paraître plus gros et plus menaçant. Véritable mythe, seuls les chasseurs les plus forts et les plus expérimentés peuvent espérer affronter et sortir vivant d’un affrontement face au « Roi des Désastres », pouvant vivre à un rythme lent pendant des centaines d’années.

 

Voyons ensuite un magnifique monstre nimbé de mystère, spectral et reconnu depuis peu comme sous-espèce par la Guilde :

 

Le Nargacuga sélénite 

 

Espèce rare du véloce Nargacuga, ce monstre au pelage et aux écailles bleus-violets se terre dans les zones brumeuses des lieux abandonnés par les humains. Son poitrail doré, ses cernes rouges et son corps bleu azur luisant d’un éclat métallique font de ce Wyvern volant un adversaire spectaculaire et très beau mais dont il faut toutefois se méfier, en faisant fi de son apparence. Ses écailles souples et résistantes possèdent également une autre particularité : elles sont constituées de chromatophores qui réfléchissent la lumière présente dans les tissus organiques du Nargacuga. Il possède des iridophores et des cyanophores, camouflant la bête dans l’environnement particulier où il habite. Ses poils agissent de la même manière, agissant tel un rideau réfléchissant. La forme particulière des écailles et leur surface lisse, aident ces dernières à dévier la trajectoire de la lumière lunaire. Ce sont des animaux nocturnes, chassant de préférence les nuits où la lune brille, dans des régions embrumées. Toutes ces caractéristiques réunies ensemble rendent le Nargacuga sélénite totalement invisible pour quelques secondes, lui permettant, durant ce laps de temps, de fondre sur sa proie et de la tuer d’un coup net. Seuls ses yeux rouges laissant une traînée écarlate dans la nuit, permettent de le repérer lorsqu’il est invisible. Cette capacité extraordinaire lui offre la possibilité d’éviter d’autres monstres puissants tels que le Rathalos argenté ou le Kirin. Une autre caractéristique qui le différencie totalement de ses cousins, est les piques de sa queue, reliés à une poche de toxine, qu’il peut projeter dans toutes les directions en les détachant du corps central caudal. D’après les spécialistes, le Nargacuga produirait ce poison suite à un processus complexe nécessitant des protéases (une sorte d’enzyme servant à la coagulation et à la cicatrisation), qu’il récupérerait dans le sang de ses proies. Son régime ne serait donc pas essentiellement carnassier ; il serait aussi un peu vampirique. Le venin, une fois dans le sang, provoque des hémorragies internes très graves, qui peuvent rapidement tuer si l’incident n’est pas vite traité. Sa mâchoire dentelée en forme de bec est très robuste, et est capable de couper un bras humain sans aucune difficulté. Il peut même casser des roches avec. Sa queue préhensile lui offre un champ d’action très vaste pour ses attaques, et il peut enchaîner longtemps durant des coups et des mouvements avec celle-ci sans réellement se fatiguer. Toutes ces capacités offensives tant bien efficaces qu’inédites dans le règne animal, font du Nargacuga sélénite un prédateur mortel, rapide, agile, pouvant abattre silencieusement sa proie. Très territoriaux, ces monstres peuvent hiberner durant de longues périodes en attendant que la Lune soit brillante. Cette caractéristique météorologique leur est primordiale pour pouvoir se rendre invisible, et par la même occasion chasser et survivre. Armez-vous donc de patience pour pouvoir sortir vainqueur du combat contre ce monstre.

 

La suite demain !


5 commentaires sur “Traité de Wyvernologie : Semaine 14 (et spécial Nouvel An)

  1. daryl dit :

    Ben super l’article j’ai bien aimé la partie sur le fatalis blanc mais bon je sais pas ou tu fait tes recherches mais relié la consommation d’or/argent à l’apparence de rathian/thalos chapeau l’ami!

  2. Ragnaroke dit :

    bien fait l’article sur les espère rare, manque plu qu’a connaitre le Lagiacrus Abyssale et le Tigrex Rouge 🙂

    1. daryl dit :

      Non juste le lagiacrus blanc le tigrex rare c’est du gros spoil,merci ragnaroke!

  3. Monster4 dit :

    Super l’article. Rien de plus à dire.

  4. swordsouls dit :

    je suis pas tout a fait d’acc pour le narga selenite:
    s’il est invisible c’est pas parce qu’aussi il hypra rapide ,non?

Laisser un commentaire

Monster-Hunter.fr est un site non officiel de passionnés qui n'est pas lié ou affilié de quelque sorte que ce soit à la société CAPCOM ou l'une de ses filiales. Les marques et logos MONSTER HUNTER sont la propriété exclusive de la société CAPCOM. Le site officiel est disponible à cette adresse.

Merci de désactiver AdBlock :)

Comment désactiver AdBlock ou ajouter une exception pour un site ?

ou

Continuer la navigation